Institut d'Astronomie et d'Astrophysique (IAA)

Université libre de Bruxelles (ULB)



Job opportunity

July 2021: We are opening a postdoc position on stellar nucleosynthesis

All details can be found on this job announcement



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Nos sujets de recherche portent sur divers domaines, parmi lesquels la nucléosynthèse, l'astrophysique nucléaire, l'évolution stellaire et la composition chimique, les étoiles binaires, les étoiles à neutrons ...

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Pour les étudiants de l'ULB

Projets de stages BA3 , MA1 et de mémoires MA2



Les dernières nouvelles

  • [08/06/2021] Ana Escorza receives the Spanish Society of Astronomy Thesis Award 2021

The Spanish Society of Astronomy (SEA) has just announced the winners of the Thesis Awards 2021, which recognize the doctoral theses with the greatest present and future impact, both in astronomy research and in the area of instrumentation, computing and technological development in astronomy. The SEA Thesis 2021 Prize in Astronomy and Astrophysics has been awarded to Ana Escorza, for the thesis “Barium stars as tracers of binary evolution in the Gaia era”, carried out at the KU Leuven and the Université Libre de Brussels (ULB) and supervised by Prof. Hans Van Winckel and Dr. Lionel Siess. The awards ceremony will be held at the opening ceremony of the next Scientific Meeting of the Spanish Society of Astronomy, in La Laguna in September 2022. Ana Escorza graduated in Physics from the University of Zaragoza, studying for a year at the University of Southampton. She completed the Master in Astronomy and Astrophysics at the KU Leuven and from 2016 to 2020 she has been a PhD student of the Research Foundations Flanders (FWO). Her doctoral thesis studies a family of stars with chemical peculiarities called "barium stars". Using broadband photometry, high-resolution spectroscopy, results from the Gaia mission and state-of -the-art evolution models, she has been able to determine the properties of these stars with unprecedented accuracy. She also has built the largest catalog of barium dwarf systems published to date. She currently has a postdoctoral position as a Fellow of the European Southern Observatory (ESO) in Santiago de Chile, where she is an instrument fellow for the UVES and ESPRESSO spectrographs, mounted on the Very Large Telescope at ESO's Cerro Paranal Observatory.

Les astronomes de l’Université libre de Bruxelles viennent de découvrir un nouveau type d’étoiles dans la constellation d’Orion et dans celle de la Girafe, visibles depuis l’hémisphère nord. Ils ont observé pour la première fois des étoiles « bitrinsèques ». Pourquoi “bi” ? Parce qu’elles sont doublement enrichies en éléments plus lourds que le fer, une sorte de palier dans la vie des étoiles. Mais également parce que ces étoiles sont aussi, et nécessairement, des systèmes binaires. C’est-à-dire que chaque étoile concernée possède une étoile compagnon, qui orbite autour d’elle.

Le satellite européen d’astrométrie Gaia, qui vogue dans l’espace à 1,5 million de kilomètres de la Terre depuis quatre ans, vient de permettre une exceptionnelle cartographie en trois dimensions de plus d’un milliard d’étoiles situées dans notre Galaxie. Une belle avancée à laquelle plusieurs équipes d’astronomes belges ont activement participé. On retrouve en effet au sein de l’équipe internationale impliquée dans ce projets des chercheurs de l’ULB, l’ULiège, la KULeuven ou encore de l’Observatoire royal de Belgique et de l’Université d’Anvers.

Astrophysicienne à l’ULB où elle enseigne actuellement à la faculté des sciences et anciennement chercheuse qualifiée FNRS pendant 20 ans, Sophie Van Eck a participé à une découverte capitale concernant une étoile géante située à 530 années lumière de notre planète, dans la Constellation de la Grue. Elle a eu le privilège d’avoir accès aux télescopes de l’Observatoire Européen Austral au Chili.

  • [22/12/2017] Une équipe internationale de chercheurs, dirigée par les chercheurs de l'Institut d'Astronomie et d'Astrophysique de la Faculté des Sciences, a réussi à observer les détails sur la surface de l'étoile Pi Gruis, située à une distance de 530 années-lumière de la Terre.


Leur travail est publié dans la revue scientifique Nature: ils ont observé, pour la première fois à la surface d'une étoile, des cellules de convection 60 000 fois plus grandes que celles du Soleil. Ces cellules sont dues au flux de chaleur transportée par la matière qui monte de l'intérieur vers la surface de l'étoile, à l'image des bulles formées par l'eau bouillante dans une casserole.

Ces propriétés valident les modèles actuels décrivant les flux de matière dans les couches les plus externes des étoiles, dans les phases ultimes de leur évolution. Ces observations renseignent aussi sur le futur de notre étoile, le Soleil: si le Soleil suit, comme prévu, les traces de sa cousine Pi Gruis, les 2 millions de cellules de convection actuellement présentes sur sa surface se transformeront en structures géantes comme celles qui viennent d'être découvertes.

Ces observations sont également un exploit technique: reconstruire l'image de la surface de l'étoile et en observer les inhomogénéités équivaut à observer des motifs gravés sur une pièce de 1€, placée à une distance de 230.000 km, soit un peu plus de la moitié de la distance Terre – Lune.

Communiqué de presse ESO

Le Vif

Science et Vie

Altmetric

Daily Science

 Sciences et Avenir

Le Figaro

Portraits d'étoiles (Le Figaro)

Newsweek

Space.com

 Astronomy

phys.org

 YouTube

Pour la Science

  • [20/10/2017] Un crash cosmique à l'origine de l'or: les astrophysiciens de l'ULB l'avaient prédit dès 2011!


L'annonce, le lundi 16 octobre 2017, de l'observation non seulement d'ondes gravitationnelles, mais également de lumière émise lors de la fusion de deux étoiles à neutrons, valide une prédiction faite par des astrophysiciens de l'Institut d'Astronomie et d'Astrophysique de l'ULB en 2011, concernant la production d'or et d'autres éléments plus lourds que le fer lorsque deux étoiles à neutrons entrent en collision et fusionnent.









  • [20/09/2017] Une étoile en fin de vie projette une bulle de fumée


Les astronomes ont capturé, au moyen d'ALMA, une magnifique image d'une fine enveloppe de matière entourant une naine rouge exotique baptisée U Antliae. Ces observations permettront aux astronomes d'affiner leur compréhension de l'évolution des étoiles en toute fin de vie.

Dans la peu lumineuse constellation méridionale d'Antlia (la Pompe à Air) , l'observateur attentif détectera, au moyen de simples jumelles, une étoile d'un rouge prononcé dont la luminosité varie légèrement d'une semaine à l'autre. Cette singulière étoile se nomme U Antliae, et de nouvelles observations effectuées grâce au Vaste Réseau (Sub-)Millimétrique de l'Atacama viennent de révéler la présence d'une enveloppe sphérique d'une remarquable finesse à sa périphérie.

Cette recherche est présentée dans un article intitulé “Rings and filaments. The remarkable detached CO shell of U Antliae”, par F. Kerschbaum et al., à paraître dans la revue Astronomy & Astrophysics. L'équipe inclut C. Paladini (Université Libre de Bruxelles, Belgium).

Communiqué de presse ESO



Cours Public d'Astronomie